Biographie (VE)

Il est né en 1967 à Barquisimeto, au Vénézuela. Après un doctorat en littérature à l’université de Salamanque, il décide de s’installer à Madrid. Auteur prolifique et reconnu, il a écrit de nombreux romans et recueils de nouvelles. Oscillant sans cesse entre le roman noir et l’épopée kafkaïenne, son nouveau roman Les Valises, paru en mars chez Métailié,  nous plonge avec ses deux losers magnifiques dans un monde où la réalité est toujours plus délirante que n’importe quelle fiction. C’est drôle, tragique, et terriblement littéraire.

« Un roman magnifique sur le présent d’une société. » El País

 

Dernière parution

Titre : Les Valises
Collection : Métaillié Éditions (15 mars 2018)Traduit par : René Solis

La vie est un match de boxe, tendance lucha libre. A Caracas quand on sort le matin on n’est jamais trop sûr de pouvoir rentrer vivant chez soi.
Donizetti, fonctionnaire ordinaire, employé dans une agence de presse gouvernementale, bonhomme et maladroit, est chargé de convoyer des mystérieuses valises à travers le monde. Dans une ville en perpétuelle pénurie, il a désespérément besoin de cet extra pour nourrir ses deux familles, dont un fils taiseux, une ex-femme qui fait des fleurs en porcelaine et son amant qui passe ses journées dans son hamac. Antihéros tendre et obstiné, il effectue ses missions docilement, sans trop (se) poser de questions.

Mais à force de prendre des coups sans trop savoir d’où ils viennent, même quand on n’est pas un caïd, on finit par s’énerver. Avec Manuel, ami d’enfance, ex-animateur de radio, fan de boxe, qui survit en travaillant dans le magasin de chaussures de ses parents, ils vont tenter de prendre une revanche éclatante et définitive sur tous les profiteurs corrompus, les espions cubains et les mafias russes, la seule façon, peut-être, de survivre au marasme.
Oscillant sans cesse entre le roman noir et l’épopée kafkaïenne, Méndez Guédez nous plonge avec ses deux losers magnifiques dans un monde où la réalité est toujours plus délirante que n’importe quelle fiction. C’est drôle, tragique, et terriblement littéraire.

« Une prose agile, avec un très bon jeu de jambes et une langue tout droit sortie de la rue et des bureaux. »  El Cultural

« Un roman magnifique sur le présent d’une société. » El País