Bio (F)

Patrick Raynal a couché avec John Lee Hooker. Enfin presque. Il a longuement interviewé la gloire du blues dans son lit, sous les draps. (cf site 2017).

Jean-Bernard Pouy (auteur) nous en parle 

Il faut préciser que la première fois, il y a longtemps déjà, que j’ai vu Patrick Raynal, dit « Le Gros » ou plutôt, selon ses désirs, « Monsieur Gros », il m’a, sortant de la douche, montré ses génitoires. Ce qui crée des liens. Patrick Raynal est mon ami. Il m’est donc difficile de dire du bien de ses romans. Il aime les motos maoïstes. Pas moi. Il parle parfaitement le hard ricain et, même, il le traduit. Pas moi. Nous apprécions, sans modération, les mêmes substances illicites. Moi, je préfère le vin blanc. Pas lui, car la goutte fait déborder le naze.

Patrick est le parrain du festival Boulevard du Polar. Il a présidé le jury thriller au festival BiFFF 2017.

Photos © Alain Trellu

Dernière parution

Un polar à 4 mains…

Titre : Lord Gwynplaine

Auteurs : Patrick Raynal / Jean-Bernard Pouy

Collection : Éditions Albin Michel

La quarantaine, visage grave et regard de velours, qui est le mystérieux lord Bradley Gwynplaine ? On l’aurait vu à Toulouse, en 1993, dans la peau d’un capitaine accusé de complicité d’acte terroriste. En Guyane, derrière la muraille infranchissable d’une prison infâme où la justice l’avait envoyé croupir. À Medellin, au fin fond d’une hacienda où serait enfoui un trésor appartenant à l’abbé Esteban Pablo Vargas Uribbe. Et à Paris, dans l’ombre du procureur Villedieu, un parvenu prêt à sacrifier sa famille pour sa carrière… 

Est-ce le même homme ? Tandis que les cadavres s’accumulent, avec la précision d’une vengeance savamment orchestrée, une vérité implacable se fait jour : le chemin le plus court vers la liberté est la foi absolue dans la justice suprême.

Insolentes, jubilatoires et iconoclastes, deux illustres plumes du polar rendent hommage à la grande tradition du roman d’aventures et réinventent Le Comte de Monte Cristo : Jean-Bernard Pouy et Patrick Raynal arrachent les masques des puissants, des ordres établis et des politiques véreux pour nous entraîner au cœur d’une épopée magnifique et meurtrière d’une brûlante actualité.La quarantaine, visage grave et regard de velours, qui est le mystérieux lord Bradley Gwynplaine ? On l’aurait vu à Toulouse, en 1993, dans la peau d’un capitaine accusé de complicité d’acte terroriste. En Guyane, derrière la muraille infranchissable d’une prison infâme où la justice l’avait envoyé croupir. À Medellin, au fin fond d’une hacienda où serait enfoui un trésor appartenant à l’abbé Esteban Pablo Vargas Uribbe. Et à Paris, dans l’ombre du procureur Villedieu, un parvenu prêt à sacrifier sa famille pour sa carrière… 

Est-ce le même homme ? Tandis que les cadavres s’accumulent, avec la précision d’une vengeance savamment orchestrée, une vérité implacable se fait jour : le chemin le plus court vers la liberté est la foi absolue dans la justice suprême.

Insolentes, jubilatoires et iconoclastes, deux illustres plumes du polar rendent hommage à la grande tradition du roman d’aventures et réinventent Le Comte de Monte Cristo : Jean-Bernard Pouy et Patrick Raynal arrachent les masques des puissants, des ordres établis et des politiques véreux pour nous entraîner au cœur d’une épopée magnifique et meurtrière d’une brûlante actualité.